Alors que la finance durable et l’impact investing connaissent une forte croissance, les capitaux mobilisés restent largement insuffisants pour répondre aux besoins de financement des transitions écologiques, sociales et territoriales. Par ailleurs, le secteur est confronté à plusieurs défis : manque de définitions communes, risques d’impact washing, difficultés de mesure de l’impact et faible mobilisation de certains investisseurs clés.
Le groupe de travail vise à identifier les conditions permettant de faire de la finance durable un véritable levier de transformation à grande échelle. Il s’attachera en particulier à comprendre les freins qui limitent l’engagement des apporteurs de capitaux (fonds de pension, assureurs, fondations, family offices, investisseurs particuliers, etc.) et à formuler des solutions concrètes pour orienter davantage de ressources vers des projets à impact.
Son ambition est également de construire un référentiel partagé de mesure d’impact permettant de renforcer la crédibilité, la comparabilité et le pilotage des investissements à impact. Ce cadre commun doit aider les investisseurs à mieux évaluer les résultats réels des projets financés, tout en permettant aux gestionnaires de fonds et porteurs de projets de démontrer leur capacité à changer d’échelle et à contribuer efficacement aux grandes transitions.

